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Point de vue d’un Mauritanien sur le Sénégal.

Mohamed Dellahy

Modèle en Afrique, le Sénégal est un havre de paix que nous devons tous protéger. Le peuple sénégalais est un peuple frère. Un Sénégal déstabilisé, c’est toute la sous-région qui est déstabilisée et elle en subira les conséquences.
Le Président Macky Sall est un grand homme, un homme expérimenté, un homme sage et posé qui ne prend jamais de décision à la hâte, il aime son peuple.
Le Sénégal aujourd’hui est un pays prospère économiquement avec une grande renommée internationale, certaines classes politiques cherchent à détruire cette paix, cette stabilité et cette démocratie. Il y a des ennemis de la nation qui cherchent à saboter cette crédibilité dont jouit le Sénégal.
Vive le peuple sénégalais, longue vie au Président Macky Sall.

Communiqué de presse de l’ong BiodiverCités

L’ONG BiodiverCités – association de développement engagée pour la valorisation des espaces naturels et culturels en milieu urbain – se félicite et félicite le Ministère des Affaires Sociales et de la Famille d’avoir ré-ouvert son Parc qu’elle a dédié à l’Ecole Nationale pour l’Action Sociale pour accueillir le Festival Leyali El Meddih du Centre Teranim pour les Arts Populaires.
Nous encourageons le Ministère des Affaires Sociales et de la Famille à préserver l’intégrité du Parc et à le développer dans un esprit d’espace public car la Ville de Nouakchott a crucialement besoin de respirer.
Nous rappelons aussi au MASEF que le Parc a accueilli pendant les 10 dernières années toutes les activités phares du Département lors de la célébration des journées nationales et internationales des Droits de la Femme – car c’est le seul espace adapté aux grandes manifestations publiques avec une capacité d’accueil de 1.000 personnes.
Notre ONG renouvelle sa disponibilité – à ses partenaires de l’administration centrale et des collectivités locales – pour apporter son savoir-faire dans la valorisation des espaces naturels et culturels dans les Cités.
Notre combat pour la préservation des espaces publics de la Ville de Nouakchott demeure notre priorité car nous sommes convaincus que les Citoyens ont le droit d’avoir un accès libre et gratuit à des espaces verts aménagés – que les Jeunes ont besoin d’avoir des espaces de loisirs, d’expression, de créativité et d’épanouissement et que nos Ecoles ont besoin d’espaces citoyens pour éduquer les générations futures sur le Vivre Ensemble – pilier de l’Unité Nationale.

Maimouna SALECK
Présidente de l’ONG

« Mauritanie d’abord citoyen modèle debout, programme 2021/2022

Dans le cadre de son programme d’activités 2021/2022, la plateforme citoyenne de la société civile « Mauritanie D’abord Citoyen Modèle Debout  » se propose de mener des actions de développement dans les 15 wilayas du pays. Un programme ambitieux qui appelle à plus de participation en partenariat avec les partenaires au développement, la société civile et les opérateurs économiques nationaux pour engager un vrai développement répondant aux préoccupations et aux souhaits de la base.
Ce programme d’activités couvre plusieurs secteurs de la vie économique des citoyens, des villes, des villages et communes.


L’objectif est de permettre l’exécution d’un ou deux projets dans des secteurs porteurs de développement tel que l’élevage, l’agriculteur,l’industrie, l’énergie renouvelable, tourisme….
« Mauritanie D’abord Citoyen Modèle Debout » se veut être le vecteur par lequel le développement atteint nos communautés qui sont à la base de l’activité économique du pays.
Son expérience et sa maîtrise dans la réalisation et l’exécution des activités régénératrices de revenus, sont des atouts qui lui permettront de contribuer à la réalisation de ce programme.
C’est ensemble que nous pourrons vaincre le sous-développement. Nous appelons les différentes institutions de l’état d’être à nos côtés pour réussir ce challenge.

Des ordures sous protection

Dimanche dernier, je rentrais à Nouakchott par l’axe de Boutilimit. J’avais choisi une heure matinale et un jour de basse activité pour éviter les périls du trafic routier aux heures de pointe. La circulation était plutôt agréablement aérée.

Si bien qu’au moment de franchir le poste de contrôle de Teverit mon attention fut frappée par un cortège de camions-bennes, surchargés d’ordures. J’en avais compté jusqu’à sept. Destination : les décharges de Teverit. Je n’avais pas vu d’escorte de sécurité les accompagnant, mais en contrebas du village, juste à côté du virage menant au dépotoir, deux véhicules de la Gendarmerie nationale montaient la garde.

Pourtant, ce qui est aujourd’hui une grande poubelle à ciel ouvert avait été salué au départ comme un projet innovant qui allait marquer l’entrée de notre capitale dans l’ère de la technologie moderne de traitement et de recyclage de la voirie. Manifestement, comme tant d’autres, ce projet est parti en fumée. Mais à la différence des autres, sa fumée à lui est dense, encombrante, nauséabonde et écologiquement néfaste. Les habitants de Teverit et des villages avoisinants en ont plein les poumons.

L’unité de gendarmerie en faction sur les lieux a pour mission, m’a-t-on dit, de tenir en respect la population qui a envie d’exprimer, de temps à autre, sa désapprobation et demander qu’on arrête de polluer, massivement et à toute heure, l’air qu’elle respire. Des échauffourées avec des femmes ont été rapportées sur les médias sociaux.

Sincèrement, je pense qu’il y a moyen de résorber cette tension persistante et ostensible. Les habitants de la zone sont traditionnellement éduqués, paisibles et soucieux de l’intérêt général. Si on leur explique, objectivement et sans ambages, l’importance stratégique de ce dépotoir pour le pays et sa sécurité, de même que la nécessité d’y mettre le feu, pour le bien de la collectivité nationale, ils seront sûrement compréhensifs.

Soit, ils consentiront les sacrifices nécessaires aux dépens de leur santé respiratoire en restant chez eux, soit ils sacrifieront leurs habitations et leur village pour aller respirer ailleurs. Encore faut-il leur livrer le secret de ces ordures pas comme les autres.

Mohamed Salem Elouma Memah
Entre-citoyens

Le rétrécissement des champs de liberté.

Mohamed Yahya Abdy

La pensée unique, c’est elle qui prévaut aujourd’hui en Mauritanie. Ce qui est dit, s’il déplait aux autorités du moment, est circoncis net ; les moyens sont à profusion pour faire taire toute voix qui va à contre-courant. Ceux qui chantent les louanges du prince de l’heure peuvent organiser à loisir leurs manifestations et n’ont rien à craindre de la police du système.
La surveillance électronique s’est accrue, ajoutée aux intimidations ouvertes orchestrées par les supplétifs du régime ; elle fait aujourd’hui du statut de blogueur et de lanceur d’alerte une position hautement dangereuse.
Ainsi, les autorités pensent pouvoir couvrir leurs lacunes et incompétences.

C’est lamentable de constater qu’après dix-neuf (19) mois à la tête du pays, le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani peine à dérouler son programme qu’il a présenté durant sa campagne électorale, dans « mes engagements ». Les mauritaniens attendent encore les changements positifs promis. Ils sont frappés de plein fouet par l’insécurité alimentaire ; les prix de la plus part des denrées alimentaires de première nécessité ont augmenté de plus de 50%.
Les difficultés d’accès aux services publics de base se sont aggravées (la santé, l’éducation, l’accès à l’eau potable…). Pas une semaine où on ne découvre pas sur les réseaux sociaux des manifestions de villageois entrain de réclamer de l’eau à boire et ce, dans la plus part des régions de l’intérieur du pays.
Ceux qui viennent de leurs villages cherchant à se faire enregistrer sur le registre de l’Etat civil souffrent le martyr. Ils passent des journé

Cellule de communication du PSD

Le principal adversaire de Mohamed Ghazouani

news rim

Deme Aziz

L’adversaire aujourd’hui de Mohamed Ghazouani et de son gouvernement, n’est pas un opposant politique mais la pauvreté dont souffrent la grande majorité des Mauritaniens.
les animosités personnelles, les ambitions des uns et des autres, importe peu du moment que les Mauritaniens vivent dignement de leurs ressources qu’Allah leur a données.
Il faut impérativement mettre en place un plan d’urgence sociale. Tout est urgent certes mais il y a des axes prioritaires, une banque alimentaire en appui à ce qui existe et assurer vente à des prix à la portée des citoyens en appliquant avec rigueur le contrôle des prix.
Des mesures urgentes dans le secteur de
la santé par la construction
des hôpitaux aux normes internationales dans les Wilayas et rénover ceux qui existent.
Les infrastructures hospitalières sont obsolètes, le matériel a disparu ou n’est plus en état de marche et surtout multiplier les unités mobiles dans les villes, communes et adwabas.
L’électricité reste un produit de luxe, les habitants des nombreux villages s’éclairent à la bougie ou à la lampe à pétrole en 2021 . Le taux d’accès à l’électricité est de seulement 20 % n’a pas évolué depuis dix huit ans.
L’urgence aussi c’est de garantir l’indépendance de la justice, la bonne gouvernance, et l’instairation de l’état de droit.
Renforcer et faire respecter les libertés d’opinion, d’expression et la pluralité politiques.
Aller dans le sens de ces réformes politiques, ne peut favoriser un climat favorable à la paix sociale et un modèle de développement pour l’ensemble de la sous région.

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