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Début des joutes oratoires à l’Assemblée nationales sur le bilan 2025 et les perspectives de l’action gouvernementale

Mauritanie: le nouveau président de l'Assemblée nationale suscite la polémique - RFI

Une séance plénière, consacrée à des débats relatifs au bilan de l’action gouvernementale au cours de l’année 2025 et des perspectives pour l’année en cours, s’est ouverte aujourd’hui samedi 24 janvier  à l’Assemblée nationale, en présence du Premier ministre, M. Moctar Ould Djay, et des membres du gouvernement.

Le Premier ministre avait présenté la veille devant le Parlement ledit bilan de l’action du gouvernement, passant en revue les axes fondamentaux sur lesquels reposent les perspectives d’action du gouvernement.

Il s’est appesanti pour la circonstance sur des thématiques tels que l’édification d’un État de droit et d’institutions solides, la création d’une économie performante, résiliente et durable sur le plan environnemental, le développement du capital humain, le renforcement de l’unité nationale et de l’intégration sociale.

La garantie de la sécurité et de la stabilité du pays, et le renforcement de sa présence et de son rôle aux niveaux régional et international avaient été également abordés pour Ould Diay.

Ould Diay : le gouvernement poursuivra l’accompagnement et la facilitation de toutes les mesures préparatoires au dialogue national

Nous présenterons ce programme, avec l’ensemble des activités et des chantiers qu’il comporte, selon une méthodologie permettant à votre auguste Assemblée, ainsi qu’au citoyen mauritanien où qu’il se trouve, de suivre la mise en œuvre des engagements pris, d’évaluer la performance du gouvernement et de le tenir responsable sur des bases claires à l’expiration des délais fixés, a affirmé le Premier ministre Mokhtar Ould Diay.

Le Premier ministre a fait ces déclarations à l’occasion de sa présentation hier jeudi à l’Assemblée Nationale du bilan de l’action gouvernementale pour l’année écoulée 2025 et ses perspectives pour l’année en cours 2026.

Et d’ajouter : nous avons choisi de maintenir cette approche, adoptée l’année dernière, afin de faciliter votre mission de suivi et d’évaluation, et d’éliminer toute marge de relâchement ou de manquement devant l’ensemble des acteurs responsables de la mise en œuvre de ce programme.

 

Comme je l’ai déjà indiqué, le fil conducteur et la boussole qui orientent l’action gouvernementale en 2026 sont les cinq axes qui constituent les piliers de la vision de Son Excellence, le Président de la République Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, et selon lesquels nous avons détaillé la présentation du bilan.

 

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S’agissant du premier axe relatif à la construction d’un État de droit et d’institutions solides dotées d’une gouvernance moderne et bien avisée, l’action gouvernementale — sur la base des progrès notables réalisés dans ce domaine au cours des six dernières années — portera également, au cours de l’année en cours, sur la consolidation de notre système démocratique, l’enracinement de la culture d’ouverture et de dialogue instaurée par Son Excellence le Président de la République.

Il œuvrera également à l’ancrage de la justice, de l’État de droit et des droits de l’Homme, ainsi que l’accélération de la réforme de l’administration et de la lutte contre la corruption, en vue de renforcer la confiance des citoyens, tant entre eux qu’à l’égard de leur État.

 

Dans ce cadre, le gouvernement poursuivra l’accompagnement et la facilitation de toutes les mesures préparatoires au dialogue national annoncé par Son Excellence. Il mettra l’ensemble de ses moyens techniques, humains et logistiques à la disposition des parties prenantes et de l’instance chargée de son organisation.

 

Le gouvernement poursuivra aussi son ouverture à l’ensemble des acteurs politiques, tant de la majorité que de l’opposition, à travers l’écoute, l’implication et la garantie de l’accès à l’information et aux médias. Il veillera particulièrement à la régularité des rencontres avec l’Institution de l’opposition, conformément à la loi, et apportera son appui à tout ce qui peut contribuer à la préservation et au renforcement de ce climat d’apaisement, de sérénité et de concorde.

Newsrim publie l’intégralité du Communiqué du Conseil des ministres (mercredi 21 janvier 2026)

Le Conseil des ministres mauritanien d’aujourd’hui mercredi 21 janvier 2026 a validé plusieurs nominations clés dans des institutions publiques, notamment celle de Aissata Alassane N’Gaidé, titulaire d’une Licence en gestion de projet, promue au poste de Directrice adjointe de la Direction des loisirs et de l’Animation des institutions de la jeunesse.

hierno Barro a été également nommé au poste de Directeur Général de l’Agence Numérique de l’Etat relevant du Ministère de la Transformation Numérique et de la Modernisation de l’Administration

Ci-après l’intégralité de ces mesures individuelles :

Ministère de l’Autonomisation des Jeunes, de l’Emploi, des Sports et du Service Civique

‐ Cabinet

Chargé de mission : Mohamed Fadel Abbe Vall Cheikh Mohamed Fadel, titulaire d’une maîtrise en Droit.

Conseiller technique chargé de la jeunesse et des loisirs : Aboubacar Ould El Mamy, titulaire d’une Licence en Sociologie.

Inspection Générale :

Inspecteur Général : Mohamed Sidi M’hamed, titulaire d’un Master en Administration des Affaires (MBA) spécialisé en banque et finances.

‐ Administration centrale

Direction Générale des Sports

Directeur Général Adjoint :

Mohamed Lemine Taleb Mohamed Mohamed Ejeyid, précédemment Inspecteur principal.

Direction des loisirs et de l’Animation des institutions de la jeunesse

Directrice adjointe : Aissata Alassane N’Gaidé, titulaire d’une Licence en gestion de projet

Direction de la promotion de l’Entreprenariat et de la Microfinance

Directeur adjoint : Ahmed Mohamed Abdelkader, précédemment Chef de service à la Direction des politiques de l’emploi et de l’insertion professionnelle

Ministère de la Justice

‐ Cabinet

Inspection Générale de l’Administration Judiciaire et Pénitentiaire :

‐ Inspecteur Général : Bah Mbeirick, précédemment Inspecteur Général Adjoint

‐ Inspecteur Général Adjoint : Issa Mohamed Ahmed, précédemment Inspecteur

‐ Inspecteur : Wajaha Ali, précédemment Juge à la Chambre Civile de Nouakchott Nord

Chargés de mission :

‐ Ba Abdoulay Alioun, précédemment Chef de Service

‐ El Hadi El Mounir Tolba, titulaire d’un Doctorat en Droit Privé.

‐ Etablissements Publics

Institut Supérieur de la Magistrature et des Professions Judiciaires

Directeur général : Addou Babana, précédemment Inspecteur Général de l’Administration Judiciaire et Pénitentiaire

Directeur Général Adjoint : Abou Modi Diallo, Greffier en chef, précédemment conseiller au Cabinet du Ministre.

Ministère des Affaires Islamiques et de l’Enseignement Originel

‐ Etablissements Publics

Institut Supérieur des Etudes et Recherches Islamiques (ISERI)

Directeur Général : Dr Mohamed Ould Cheikh Rabbani, précédemment Chef du Département Doctoral en Littérature Arabe de l’Université de Nouakchott Al-Asriya.

Etablissement National des Awqafs

Directeur : Mohamed Ould Abdallahi, précédemment Chargé de mission au Cabinet du Ministre.

Ministère de la Santé

‐ Etablissements Publics

Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM)

Directeur Général : Mohamed Ahmed Salem Ould RARE, succédant à l’ancien Directeur Général, admis à faire valoir ses droits à la retraite.

Ministère de la Transformation Numérique et de la Modernisation de l’Administration

‐ Etablissements Publics

Agence Numérique de l’Etat

Directeur Général : Thierno BARO

Ministère de l’Energie et du Pétrole

‐ Cabinet

Chargé de mission : Tourad Abdel BAGHI, Ingénieur

Conseiller Technique chargé du secteur amont du pétrole et gaz : Moustapha BECHIR, Ingénieur

Ministère de l’Hydraulique et de l’Assainissement

‐ Cabinet

Chargé de mission : Ahmed Zeidane Mohamed Mahmoud Taleb Mokhtar

‐ Etablissements Publics

Office National de l’Assainissement (ONAS)

Directeur Général : Mohamed Billy Ould Ahemd Deya

La Mauritanie accorde la nationalité à 31 personnes originaires de 13 pays en 2025

La Mauritanie a accordé la citoyenneté à 31 personnes en 2025, soit un nombre record comparé aux années précédentes, où ce chiffre de naturalisation d’étrangers était très faible.

Les nouveaux citoyens mauritaniens proviennent de 13 pays répartis sur trois continents.

L’octroi de la citoyenneté a été officialisé par un décret signé par le président Mohamed Ould Ghazouani et le ministre de la Justice.

Le Maroc et la France arrivent en tête des Etats dont les ressortissants ont obtenu la citoyenneté, avec six naturalisations chacun.

Le Sénégal se classe deuxième, avec trois de ses citoyens naturalisés mauritaniens.

Plusieurs pays se partagent la troisième place, avec deux citoyens chacun : la Tunisie, la Palestine, la Russie et le Mali.

En quatrième position figurent plusieurs pays, chacun avec un citoyen naturalisé mauritanien : l’Algérie, la Syrie, le Portugal, la Guinée, l’Italie et l’Espagne.

L’année dernière, la Mauritanie a accordé la citoyenneté à 15 ressortissants de six pays africains : le Maroc, le Sénégal, la Tunisie, le Mali, l’Algérie et la Guinée, rappelle-t-on.

Elle a également accordé la citoyenneté à dix ressortissants de cinq pays européens : la France, l’Espagne, l’Italie, le Portugal et la Russie.

En 2025, la Mauritanie a accordé la citoyenneté à trois ressortissants de deux pays asiatiques : la Palestine et la Syrie.

Élections en Côte d’Ivoire:Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam écartés

Le Conseil constitutionnel a publié ce lundi 8 septembre la liste définitive des candidats retenus pour l’élection présidentielle du 25 octobre. Sur les 60 inscrits, seulement cinq ont été retenus pour la course finale. Les principaux opposants, Laurent Gbagbo et Tidjane Thiam, ont été définitivement écartés car ils ont été radiés de la liste électorale. Le premier en raison d’une condamnation judiciaire et le second pour des questions de nationalité.Pour bon nombre cette décision renforce le chef de l’État sortant Alassane Ouattara.Cette décision risque par ailleurs de rendre le climat politique très tendu.

L’opposition qui s’attendait à l’exclusion de ses leaders dénonce deja une élection biausee et affiche clairement son opposition au quatrième mandat d’Alassane Ouattara.Elle juge en effet ce mandat comme étant inconstitutionnel.

Tension entre la Mauritanie et le Mali:un phénomène complexe.

La tension entre la Mauritanie et le Mali est un phénomène complexe, influencé par des facteurs sécuritaires, migratoires, humanitaires et historiques.

Le Mali fait face à une escalade d’attaques terroristes, notamment par le groupe JNIM, affilié à al-Qaïda. En juillet 2025, la JNIM a lancé des attaques coordonnées contre sept villes le long des frontières maliennes avec la Mauritanie et le Sénégal, visant des positions militaires et des infrastructures économiques critiques .

Ces attaques perturbent les corridors commerciaux vitaux (comme les axes Dakar-Bamako et Nouakchott-Bamako) et menacent les barrages hydroélectriques qui alimentent en électricité le Mali, la Mauritanie, le Sénégal et la Guinée. Une éventuelle prise de contrôle de zones clés comme Kayes par les terroristes aurait des conséquences désastreuses pour toute la région .

La Mauritanie a intensifié depuis début 2025 ses opérations contre les migrants irréguliers, expulsant des milliers de personnes dont des Maliens et des Sénégalais. Selon des estimations, plus de 30 000 migrants ont été interceptés entre janvier et avril 2025, et 88 réseaux de passeurs démantelés .

Ces expulsions ont exacerbé les tensions entre la Mauritanie et le Mali, ce dernier condamnant fermement le traitement réservé à ses ressortissants .

Il ne faut pas oublier que la Mauritanie accueille plus de 262 000 réfugiés et demandeurs d’asile maliens fuyant l’insécurité, les atrocités des groupes terroristes. Le camp de Mbera, conçu pour 70 000 personnes, en abrite aujourd’hui près de 110 000, entraînant une surpopulation et une pression sur les ressources locales .

Le Programme alimentaire mondial (PAM) a dû réduire les rations alimentaires en raison d’un manque de financement international. Les conditions de vie se détériorent, avec des pénuries d’eau potable et une hausse des prix des denrées de base, affectant aussi les populations locales .

La Mauritanie fait beaucoup d’efforts et tente d’intégrer les réfugiés dans les systèmes nationaux (comme l’établissement d’actes de naissance) et appelle à un soutien international accru, mais elle assume seule une grande partie du fardeau .

Historiquement, les relations entre le Mali et la Mauritanie ont été positives, avec une coopération sur des projets de développement et la gestion des frontières. Un différend frontalier avait été même résolu en 1963 .

Les Implications régionales et internationales ne semblent pas donner l’effet escompté .L’UE avait signé un accord de 210 millions d’euros avec la Mauritanie pour renforcer la sécurité frontalière et lutter contre les réseaux de passeurs. Mais cette externalisation de la gestion migratoire exerce une pression sur la Mauritanie, qui intensifie ses expulsions, contribuant aux tensions avec le Mali .Par ailleurs, les crackdowns en Mauritanie et au Sénégal déplacent les points de départ des migrants vers le sud (Guinée, Guinée-Bissau), rendant la route atlantique (déjà la plus meurtrière au monde) encore plus longue et dangereuse .

Il est plus que primordial,face à la menace terroriste que le Mali, la Mauritanie et le Sénégal renforcent leur coopération sécuritaire (patrouilles conjointes, partage de renseignements) et résoudre les conflits locaux (tensions foncières, problèmes ethniques) pour éviter que les groupes terroristes ne profitent de ces faiblesses .

Une approche coordonnée entre les deux pays, incluant une gestion humanitaire respectueuse des droits humains et une coopération sécuritaire renforcée, est essentielle pour stabiliser la région.

Le soutien international est également crucial pour alléger le fardeau humanitaire porté par la Mauritanie.

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