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« Mauritanie d’abord citoyen modèle debout, programme 2021/2022

Dans le cadre de son programme d’activités 2021/2022, la plateforme citoyenne de la société civile « Mauritanie D’abord Citoyen Modèle Debout  » se propose de mener des actions de développement dans les 15 wilayas du pays. Un programme ambitieux qui appelle à plus de participation en partenariat avec les partenaires au développement, la société civile et les opérateurs économiques nationaux pour engager un vrai développement répondant aux préoccupations et aux souhaits de la base.
Ce programme d’activités couvre plusieurs secteurs de la vie économique des citoyens, des villes, des villages et communes.


L’objectif est de permettre l’exécution d’un ou deux projets dans des secteurs porteurs de développement tel que l’élevage, l’agriculteur,l’industrie, l’énergie renouvelable, tourisme….
« Mauritanie D’abord Citoyen Modèle Debout » se veut être le vecteur par lequel le développement atteint nos communautés qui sont à la base de l’activité économique du pays.
Son expérience et sa maîtrise dans la réalisation et l’exécution des activités régénératrices de revenus, sont des atouts qui lui permettront de contribuer à la réalisation de ce programme.
C’est ensemble que nous pourrons vaincre le sous-développement. Nous appelons les différentes institutions de l’état d’être à nos côtés pour réussir ce challenge.

“l’Heure des questions” en direct sur RMI-INFO,invité Kane Hamidou Baba,

Le président de la Coalition Vivre Ensemble (CVE), Kane Hamidou Baba, a accordé vendredi 23 avril une interview à RMI-info dans laquelle il est revenu sur plusieurs questions. Voici un résumé de certaines questions.

Kane Hamidou Baba

L’ancien candidat à la présidentielle de 2019, arrivé quatrième avec 8,11 %, était critique sur  Le bilan gouvernement de Ghazouani “globalement négatif” bien que le chef de l’État ait bénéficié d’une longue période de grâce. Malgré le consensus général sur les qualités du président de la république, Mohamed Cheikh El Ghazouani, apprécié ” pour sa capacité d’écoute”, sa gestion eu pays reste boiteuse.
Selon Kane Hamidou Baba, les gouvernements de l’an I et II de Ghazouani ne se sont pas distingués par une gestion transparente des deniers publics, notamment pour le fonds dédié la Covid-19. Il ajoute que la communication destinée à l’opinion publique à propos du vaccin contre la Covid-19 est quasiment absente. Il a dénoncé l’improvisation des autorités sur la campagne de vaccination destinée aux couches populaires.

Sur le dialogue politique national, Kane Hamidou assure que la CVE est “prête ” car elle a déjà une contribution qu’elle a soumise aux différents acteurs politiques. Cependant, prévient-il, “le dialogue doit inclure de larges segments de la société”. Ce qui semble être le cas, fait-il constater, au regard de la situation “d’apaisement des rapports entre la majorité et l’opposition”. Seulement, selon Kane, les acteurs politiques attendent la déclaration solennelle du président El Ghazouanipour la tenue officielle du dialogue national politique.

Le dialogue national, précise Monsieur Kane, ne doit pas exclusivement concerner les politiques. La société civile, les indépendants et les communautés nationales doivent être impliqués et représentés. Le dialogue politique peut se limiter stricto-sensu aux politiques, c’est à dire aux acteurs à vocation politique. Enfin, le dialogue socio-économique réunirait les syndicats, les employeurs et les politiques car ces derniers seront les futurs dirigeants.

Le président de la CVE considère que ” la discrimination perdure parce qu’elle est devenue structurelle”, devant cette situation inquiétante, il est plus qu’urgent de prendre des mesures de rattrapage pour “rétablir les équilibres rompus”. En effet, “quand vous avez une armée tribalisée, ethnicisée et racialisée, vous avez tout sauf une armée nationale” a martelé, Kane Hamidou Baba. Avant d’ajouter que le dialogue politique national à venir constitue une aubaine pour les autorités des forces armées et de sécurité, pour édifier l’opinion nationale sur leurs postures. Selon lui, le militaires diront définitivement s’ils veulent une armée républicaine ou s’ils investissent le champ politique avec nous, a-t-il ironisé.

Sur les nominations et les recrutements “ethniques”, continuellement dénoncés par les défenseurs des droits humains en Mauritanie, le Président Kane Hamidou est pour « le partage équitable des postes à mandat”. Selon lui, le poste du président de la République, du Premier ministre et du président de l’Assemblée nationale, doivent être distribués dans une perspective qui tient en considération la représentativité. Ces postes sont exclusivement réservés à une seule communauté, regrette-t-il. Revenir au système des quotas, avance-t-il, pourrait contribuer sans doute à “défiger les postures discriminatoires”.

Source RMI-INFO

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le rétrécissement des champs de liberté.

Mohamed Yahya Abdy

La pensée unique, c’est elle qui prévaut aujourd’hui en Mauritanie. Ce qui est dit, s’il déplait aux autorités du moment, est circoncis net ; les moyens sont à profusion pour faire taire toute voix qui va à contre-courant. Ceux qui chantent les louanges du prince de l’heure peuvent organiser à loisir leurs manifestations et n’ont rien à craindre de la police du système.
La surveillance électronique s’est accrue, ajoutée aux intimidations ouvertes orchestrées par les supplétifs du régime ; elle fait aujourd’hui du statut de blogueur et de lanceur d’alerte une position hautement dangereuse.
Ainsi, les autorités pensent pouvoir couvrir leurs lacunes et incompétences.

C’est lamentable de constater qu’après dix-neuf (19) mois à la tête du pays, le président Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani peine à dérouler son programme qu’il a présenté durant sa campagne électorale, dans « mes engagements ». Les mauritaniens attendent encore les changements positifs promis. Ils sont frappés de plein fouet par l’insécurité alimentaire ; les prix de la plus part des denrées alimentaires de première nécessité ont augmenté de plus de 50%.
Les difficultés d’accès aux services publics de base se sont aggravées (la santé, l’éducation, l’accès à l’eau potable…). Pas une semaine où on ne découvre pas sur les réseaux sociaux des manifestions de villageois entrain de réclamer de l’eau à boire et ce, dans la plus part des régions de l’intérieur du pays.
Ceux qui viennent de leurs villages cherchant à se faire enregistrer sur le registre de l’Etat civil souffrent le martyr. Ils passent des journé

Cellule de communication du PSD

Le principal adversaire de Mohamed Ghazouani

news rim

Deme Aziz

L’adversaire aujourd’hui de Mohamed Ghazouani et de son gouvernement, n’est pas un opposant politique mais la pauvreté dont souffrent la grande majorité des Mauritaniens.
les animosités personnelles, les ambitions des uns et des autres, importe peu du moment que les Mauritaniens vivent dignement de leurs ressources qu’Allah leur a données.
Il faut impérativement mettre en place un plan d’urgence sociale. Tout est urgent certes mais il y a des axes prioritaires, une banque alimentaire en appui à ce qui existe et assurer vente à des prix à la portée des citoyens en appliquant avec rigueur le contrôle des prix.
Des mesures urgentes dans le secteur de
la santé par la construction
des hôpitaux aux normes internationales dans les Wilayas et rénover ceux qui existent.
Les infrastructures hospitalières sont obsolètes, le matériel a disparu ou n’est plus en état de marche et surtout multiplier les unités mobiles dans les villes, communes et adwabas.
L’électricité reste un produit de luxe, les habitants des nombreux villages s’éclairent à la bougie ou à la lampe à pétrole en 2021 . Le taux d’accès à l’électricité est de seulement 20 % n’a pas évolué depuis dix huit ans.
L’urgence aussi c’est de garantir l’indépendance de la justice, la bonne gouvernance, et l’instairation de l’état de droit.
Renforcer et faire respecter les libertés d’opinion, d’expression et la pluralité politiques.
Aller dans le sens de ces réformes politiques, ne peut favoriser un climat favorable à la paix sociale et un modèle de développement pour l’ensemble de la sous région.

La protection de notre littoral nécessite l’attention de tous.

 

 

Mariya Traoré

En Mauritanie, l’exploration et l’exploitation pétrolière et gazière, en développement depuis 2001 , le transport maritime ou encore le développement urbain et industriel côtiers représentent des menaces sérieuses pour l’écosystème marin.
Conscientes des enjeux, les autorités mauritaniennes ont adopté une politique qui vise à mettre en place des stratégies visant à concilier le développement durable de l’exploitation pétrolière et gazière avec les intérêts du secteur des pêches et la conservation de la biodiversité marine et côtière .

Pour préserver ses écosystèmes côtiers et marins afin de réduire les impacts négatifs des activités humaines , la Mauritanie a adhéré à de nombreuses conventions régionales et internationales , notamment la convention d’Abidjan , qu’elle a ratifié en 2012 . Toutes ces conventions soulignent l’importance de la collecte de données scientifiques relatives aux écosystèmes marins pour permettre leur suivi. En effet de la même façon que les décideurs politiques basent leurs décisions économiques sur des indicateurs, il convient, pour mettre en œuvre une politique environnementale raisonnée, de suivre un certain nombre d’indicateurs, écologiques. C’est ainsi que le pays a développé un système sophistiqué de suivi, de micro-contaminants dans l’environnement marin et côtier.
Ce suivi a été élaboré et est mis en œuvre par le programme Biodiversité Gaz Pétrole ( BGP) , une initiative du Ministère de l’environnement et du développement durable en collaboration avec le ministère du pétrole, de l’énergie et des mines et le ministère des pêches et de l’économie maritime.

Le dispositif de monitoring est aujourd’hui une collaboration entre plusieurs institutions notamment : l’IMROP ; l’ONISPA, le PNBA, le PND, la faculté des sciences et techniques de l’USTM de Nouakchott et

Une ligne maritime commerciale reliant Alger à Nouakchott .

🇩🇿🇲🇷     Ce lundi 12 avril, l’Algérie a lancé une ligne maritime commerciale à destination de la Mauritanie, reliant Alger à Nouakchott en cinq jours seulement. Les exportateurs algériens espèrent que la nouvelle jonction constituera un premier pas pour faciliter l’accès aux marchés malien et sénégalais. Le département Boukadoum parie en effet sur l’Afrique pour relancer l’économie algérienne et récupérer le terrain politique perdu ces dernières années.
Cette ouverture intervient alors que les relations entre les deux pays voisins passent par une période de réchauffement. Ainsi, le ministre de l’Intérieur algérien s’est rendu le 1er avril dans la capitale mauritanienne. Une visite marquée par la signature d’un mémorandum d’entente pour créer une commission frontalière. Trois jours après, c’est le chef de la diplomatie de la Mauritanie qui effectuait un déplacement à Alger, porteur d’un message du président Mohamed Cheikh Ould El Ghazouani à Abdelmadjid Tebboune.
Pour mémoire, en août 2018, l’Algérie et la Mauritanie avaient inauguré le passage frontière Tindouf-Zouerate. Un projet a fait long feu.

  • Source https://www.yabiladi.com/articles/details/108489/l-algerie-lance-ligne-maritime-commerciale.html
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