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Un appel du cœur

Salam à toutes et à tous ! Merci pour toutes celles et ceux qui ont compris la portée de mon propos, bien loin de répondre à la provocation par la provocation mais bien focus sur l’essentiel, je voudrai ici réitérer toutes mes préoccupations à vouloir contribuer à un débat sain, serein et apaisé. Loin de toutes positions radicales, je privilégie le dialogue et la deconstruction pacifique de toute idéologie néfaste à notre unité et notre intégrité. J’espère avoir tourné ma langue assez de fois avant de m’exprimer pour ne pas heurter la sensibilité et les convictions bien différentes de tous mes compatriotes ici,ailleurs et dans la diaspora. Tout le monde a droit à une opinion et chacun a légitimement le droit de se tromper. De mon point de vue et de ce que j’ai appris ça et là, ce d’après mes échanges depuis plus de 5 années avec bon nombre de personnes ressources et que je remercie ici sincèrement, j’ai compris que notre pays la Mauritanie a sociologiquement tous les atouts pour dépasser certaines frustrations que seul l’histoire assumée et accepter permettrait d’en ravaler la pullule. Ceci est mon analyse et mon opinion, “Il n’a pas de considération de couleur à avoir car nous sommes clairs, des moins clairs, des foncés et beaucoup de Métisses”. Et il est important de le rappeler. Notre pays n’a pas besoin de chants de la discorde pour amplifier les divisions mais bien d’actes de réparations et de considération du peuple dans le champs des oubliés. Il y’a beaucoup de débats utiles, le tout est de comprendre les enjeux et de mesurer l’urgence à les démocratiser de manière structurée et organisation pour le bénéfice de la nation et des citoyens où qu’il se trouvent. L’un des problèmes majeur est cette soif de justice qui ne doit pas être analysée juste d’un seul angle. 1989, n’est pas qu’une affaire d’une communauté mais l’affaire de tous. Des mauritaniens ont tout perdus des deux côtés et cela personne n’en parle. Lorsqu’une plaie demeure sans pansement et sans traitement, elle peut inévitablement conduire à l’amputation! Alors il y’a urgence et chacun a le devoir, non pas de se positionner, car la position n’est pas un devoir mais un choix conscient et assumé, plutôt de participer à la marche de la consolidation d’une meilleure cohesion entre toute les composantes, malgré les divergences et les offenses. Apprendre à les surpasser en mettant le pays d’abord avant toute chose et au delà de sa personne. #mauritanietoutcourt #almourabitt

Kane Limam Monza

Gogui Zemal Frontière Mauritanie-Mali Grande Campagne de sensibilisation

 
Gogui  Zemal Frontière Mauritanie-Mali Grande Campagne de sensibilisation
 
 
 

 

A quelques  1000 km  de Nouakchott , la capitale  de la République Islamique de Mauritanie  dans l’Est mauritanien  se  trouve  le  poste frontalier de  Gogui Zemal (Mauritanie).Deux localités ,deux Goki l’un mauritanien ;l’autre malien habités par des communautés hassanophones peulh , soninké et Bambara dans une parfaite symbiose . C’est ici qu’a lieu début novembre  le rassemblement  des   autorités politiques et administratives frontalières :  préfets,  maires, chefs de village,   leaders religieux,  représentants du groupe des jeunes, des  femmes, des représentants des transporteurs, des   éleveurs ; des commerçant, venant  de part et d’autre de la  frontières entre la Mauritanie et le Mali. 

L’objectif visé a travers cette rencontre  est de mener une sensibilisation sur l’importance de la sécurité et la coopération  pour relever les défis sécuritaires  dans la sous région et établir des relations de confiance d’entraide et de soutien mutuel entre les populations  de part et d’autre part  des frontières .Il est également question de faire adhérer les populations les communautés à la gestion des frontières La rencontre transfrontalière  est initiée par le projet «Renforcement de la coopération entre les institutions de Police du G5» (RCPG5) mis en œuvre depuis avril2017 dans les pays du G5 Sahel, qui est une composante du «Programme pour la création et le renforcement des unités de Police de plusieurs pays d’Afrique» financé par le Ministère Fédéral Allemand des Affaires Etrangères et exécuté, par la GIZ en collaboration avec le G5 Sahel  .

Au cours de la rencontre  , les éléments des Forces de  Défense et Sécurité ont fait des communications  sur les menaces terroristes , la criminalité transnationale organisée , des trafics de tous genres notamment la traite des etres humains  et la migration clandestine .

Source: https://www.g5sahel.org/article/5211-2

Voir aussi:

 

G5 SAHEL : Le sommet de N’Djamena amorce un nouveau départ

news rim sneiba mohamedPar Sneiba Mohamed  

Le sommet des chefs d’États du G5 Sahel et de la France s’est achèvé mardi 16 février 2021 avec deux importantes résolutions : l’envoi d’un bataillon tchadien de 1200 dans la zone dite des « trois frontières » comprise entre le Mali, le Burkina Faso et le Niger, et la mobilisation par les bailleurs (essentiellement l’Union européenne et les arabes) d’un financement additionnel de 3 milliards d’euros. 

Ce sommet de N’Djamena auquel le président français Emmanuel Macron n’a pas pu assisté à cause de la situation sanitaire préoccupante dans son pays, n’est donc pas un simple passage de témoin entre le présidentsortant, le Mauritanien Mohamed Ould Cheikh Ghazouani, et l’entrant, le président tchadien, le Maréchal Idriss DébyItno, mais il marque bien un engagement plus fort de la communauté international auprès de ce regroupement de cinq pays dans leur volonté de remporter la guerre asymétrique que leur imposent les groupes terroristes sévissant au Sahel depuis 2003, essentiellement au Mali.

L’expansion de la menace terroriste à d’autres pays que ceux formant le G5 Sahel depuis 2014 (Mauritanie, Mali, Burkina Faso, Niger), pousse la France à chercher une plus grande coalisation contre ce terrorisme transfrontalier. Au sommet de N’Djamena, l’Union européenne qui s’implique de plus en plus dans le volet développement de la zone, vient de s’engager, avec les autres bailleurs, pour un financement additionnel de 3 milliards d’euros au profit de l’Alliance Sahel. D’autres pays comme le Sénégal et le Maroc, non membres du G5 Sahel, étaient présents au sommet de N’Djamena pour afficher leur solidarité dans une lutte sans merci contre le terrorisme.

Mais la lutte contre le terrorisme passe, d’abord, par celle qu’il faut mener contre la pauvreté poussant les jeunes de la sous-région dans les bras des djihadistes ou à la tentation de l’immigration clandestine vers l’Europe considéré, à tort, comme un eldorado. C’est pourquoi le volet développement de ces zones est devenu comme le pendant de l’action militaire qui, à elle seule, ne constitue pas la solution dans la guerre asymétrique que les groupes terroristes imposent aux pays du G5 Sahel.

L’Union africaine, présente à ce sommet, cherche à élargir le groupe des pays engagés militairement ou financièrement dans l’action du G5 Sahel. Le président de la commission de l’Union africaine Moussa FakiMahamat travaille à faire comprendre à tous les pays du golfe de Guinée qu’ils sont concernés par cette lutte contre une menace terroriste rampante.

C’est ce qui explique la présence au sommet de Ndjamena du président en exercice de la Communauté économique des états de l’Afrique de l’ouest (Cédéao), le Ghanéen Nana Akufo Ado, ou encore du vice-président du gouvernement de transition soudanais, le lieutenant-général  Mohamed HamdanDagolo, dit « Hemeti ».   

Macron n’a pas fait le déplacement de N’Djamena mais il reste aux « commandes » d’une lutte contre le terrorisme dans laquelle la France engage plus de 5000 hommes dans le cadre de l’opération Barkhane, point culminant d’opérations antérieures (Epervier, Serval) menées essentiellement au Mali. Contre les groupes jihadistes aux dénominations diverses (Ansar Dine, AQMI, Al-Mourabitoune, Groupe de soutien à l’islam et aux musulmans, État islamique État islamique dans le Grand Sahara, Ansarul Islam) mais aux objectifs communs, la France veut coaliser l’Europe dont certains pays (Estonie, Royaume-Uni, Danemark, Espagne, Tchéquie, Suède, Danemark) ont une présence militaire symbolique en renfort à Barkhane. Cette aide devrait prendre plus d’importance à l’avenir pour soulager une Franceayant perdu 55 militaires,au 12 février 2021, depuis son engagement au Sahel en 2012.

Reconnaissance d’une Initiative pour la Sauvegarde de l’Entente Mauritano-Sénégalaise

News rim

 

L’Initiative pour la Sauvegarde de l’Entente Mauritano-Sénégalaise est une association de droit mauritanien qui a été autorisée par récépissé du ministère de l’Intérieur en date du 18 janvier 2020.

L’Association a pour Objet principal de préserver et de consolider les relations séculaires qui existent entre les deux pays et à ce titre, elle s’engage à :

  1. Promouvoir les liens séculaires qui existent entre les deux pays,
  2. Travailler en permanence au maintien, à la défense et au renforcement des relations amicales et fraternelles entre les deux peuples,
  3. Susciter et favoriser les échanges culturels, intellectuels, scientifiques, économiques, artistiques et sportifs entre les deux pays,
  4. Soutenir et amplifier les aspirations des peuples à vivre en paix et en parfaite harmonie,
  5. Agir auprès des autorités des deux pays pour qu’elles prennent les initiatives nécessaires en vue de favoriser la mise en place de projets intégrés,
  6. Agir auprès des hommes d’affaires des deux pays en vue de les inciter à réaliser des projets communs pour le bien-être des deux peuples
  7. Promouvoir toutes actions, ponctuelles ou permanentes, visant au raffermissement des relations d’amitié et de fraternité entre les peuples, gages de la pérennité de la paix entre les deux pays,
  8. Contribuer à l’intensification la coopération entre les deux pays à tous les niveaux et dans tous les secteurs

L’ISEMS est dirigée par un Conseil national qui est l’organe de Direction et de gestion de l’association. Il est composé de 17 membres de nationalité Mauritanienne.

Le Bureau du Conseil national de l’ISEMS composé comme suit :

  • Un Président,
  • Sept vice-présidents :
  • Vice-président chargé des relations avec le Parlement, les Parties politiques et la Société civile,
  • Vice-président chargé des relations avec la section Sénégal,
  • Vice-président chargé de la coordination des activités,
  • Vice-président chargé des relations extérieures,
  • Vice-président chargé de la sensibilisation,
  • Vice-président chargé de la communication,
  • Vice-présidente chargée des relations avec les pouvoirs publics.

Le Conseil national dispose d’un bureau exécutif dont il exécute les décisions, le Bureau Exécutif de l’ISEMS est composé comme suit :

Un(e) Président(e)

Un(e) Vice-président(e)

Un(e) Secrétaire Général(e)

Un(e) Trésorier(e)

Un(e) commissaire aux comptes

 

Pour mener à bien ses objectif  le Conseil national de l’ISEMS s’appuie sur 6 Présidents d’honneur et 2 Ambassadeurs de bonne volonté choisis pour leur probité et leur expérience dans la haute fonction, les relations internationales et dans le domaine des affaires.

Une section de l’ISEMS qui sera régie par les mêmes principes est en cours de constitution au Sénégal.

Présidents d’honneur :

  • MelainineTomy
  • Ba Madine
  • AbbassBougherbal
  • TscombéSow Moussa
  • SghairAttigh
  • Cheikh SaadbouhTandia

Ambassadeur de bonne volonté :

  • Diye Ba
  • Bilal Werzeg

Membres du Conseil national :

  1. Ahmed BazeidDeida
  2. Moussa Gandega ,
  3. Mohamed Lemine Louly
  4. Mohamed Abdallahi Elhebly
  5. Cheikhna Gaouad,
  6. Ghali Soufi
  7. Hamza Babetta,
  8. Teslem Fall Sedigh
  9. Obey Diop
  10. Gabriel Hatti
  11. Guisset Abou Dialel
  12. OumouSow
  13. Aichetou Sidi Salem
  14. HabibatouDiaramounaSoumaré
  15. Dr Ba ibrahima
  16. Cheikh Med El Moctar Zamel
  17. Lalla Brahim El khalil Babeta,

 

CARREFOUR MIGRATOIRE : Nouadhibou reste une escale de choix

News rim nouadhibou migrationDes risques considérables, parfois au prix de leur vie, que prennent de nombreux jeunes africains pour tenter de gagner l’Europe pour des raisons économiques et sociales, le décompte n’en finit plus.
Selon la Direction régionale de la sûreté Nationale à Nouadhibou, un total de 164 personnes migrantes, sénégalaises, maliennes et ivoiriennes ont été secourus dans la journée du 3 février 2021.
Ces personnes migrantes sénégalaises, maliennes et ivoiriennes, dont des femmes de 18 à 30 ans, en route vers les Îles Canaries, ont été secourues, suite à la panne du moteur de leur embarcation,10 d’entre elles, dont un enfant, ont péri. Les survivants ont été trouver
affamées assoiffées épuisées, dans la pirogue à 25km au nord de la ville de Nouadhibou, voilà encore un drame qui rappelle combien l’immigration à travers la Mauritanie vers les îles Canaries et au-delà l’Europe, demeure un voyage des plus dangereux.
Ces personnes candidates à l’immigration vers l’Europe, abusées par leurs passeurs sont souvent abandonnées au milieu du désert ou en pleine mer.

Sid’Ahmed Dedach
Correspondant à Dakhlet Nouadhibou (traduit de l’arabe).

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