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Mauritanie : L’agriculture comme pilier stratégique de souveraineté nationale.

La réconciliation avec notre terre mère est même plus urgente que la réconciliation entre les hommes car notre vie dépend de notre terre. Aucune vie ne survit sur une terre morte !

Il s’agit là d’un appel  à l’acte de réconciliation le plus urgent aussi réel que symbolique, aussi essentiel en substance pratique que profondément religieux.

À l’heure où les équilibres mondiaux sont bouleversés par les crises alimentaires, climatiques et géopolitiques, la Mauritanie se trouve à un tournant décisif. Continuer à dépendre massivement des importations alimentaires n’est plus seulement une faiblesse économique  c’est un risque stratégique majeur.
Face à cette réalité, une décision politique forte s’impose : ériger l’agriculture au rang de priorité nationale absolue.

La Mauritanie dispose de ressources agricoles considérables : des terres exploitables dans la vallée du fleuve Sénégal, un potentiel d’irrigation encore sous-développé, et une jeunesse en quête d’opportunités. Pourtant, ces atouts restent insuffisamment mobilisés.  Ce décalage entre potentiel et réalité appelle une réponse structurée, ambitieuse et mesurable.

Il ne s’agit plus de soutenir marginalement le secteur, mais de le transformer en moteur de croissance.

Cela exige des réformes concrètes : mise en place de mécanismes de financement accessibles aux agriculteurs, structuration de filières agricoles compétitives, modernisation des techniques de production, et accompagnement technique permanent.

L’expérience internationale est sans équivoque. Le Maroc, à travers le Plan Maroc Vert puis Génération Green, a démontré qu’une stratégie agricole cohérente, soutenue par l’État, peut générer croissance, emploi et sécurité alimentaire. Ce succès repose sur trois piliers essentiels : investissement massif, professionnalisation des acteurs, et développement d’infrastructures adaptées.

La Mauritanie doit s’inscrire dans cette dynamique en développant en priorité :

des systèmes d’irrigation performants pour sécuriser la production,
des routes rurales pour désenclaver les zones agricoles,
des infrastructures de stockage et de transformation pour réduire les pertes et créer de la valeur ajoutée locale,
et des centres de formation agricole pour professionnaliser les producteurs.
Mais au-delà des chiffres et des politiques, il y a une réalité humaine.

Derrière chaque agriculteur, il y a une famille, une communauté, un territoire qui lutte pour survivre. Faire de l’agriculture une priorité, c’est redonner dignité et espoir à des milliers de Mauritaniens, notamment les jeunes, souvent contraints de quitter leurs terres faute de perspectives.
Le coût de l’inaction est élevé : dépendance accrue, insécurité alimentaire, chômage rural et fragilité sociale. À l’inverse, une politique agricole ambitieuse est un levier puissant de stabilité, de souveraineté et de développement inclusif.
L’État a aujourd’hui l’opportunité historique de poser les bases d’une véritable révolution agricole.

Cela nécessite du courage politique, une vision à long terme et une mobilisation nationale.
La Mauritanie ne manque ni de terres, ni de ressources, ni d’hommes et de femmes capables de produire.
Ce qui manque, c’est une décision claire et assumée.
Faire de l’agriculture une priorité nationale n’est pas une option.
C’est une nécessité.
Et cette nécessité est urgente.
L’avenir du pays se cultive dès maintenant !

Abdoulaziz DEME
Observateur de la vie politique et économique en Mauritanie.
Le 29 Avril 2026

Mauritanie : l’heure du sursaut moral et politique.

Il est des moments dans la vie d’une nation où le silence devient une complicité et l’inaction une faute. La Mauritanie se trouve aujourd’hui à ce carrefour décisif. Face aux défis persistants de gouvernance, une question essentielle s’impose : avons-nous encore le courage de regarder la vérité en face ?

La corruption, insidieuse et persistante, ne se limite pas à des pratiques isolées.
Elle érode les fondements mêmes de l’État, fragilise la confiance des citoyens et détourne les ressources qui devraient servir le bien commun.

Chaque acte de mauvaise gestion, chaque favoritisme, chaque opacité administrative est une entaille portée à l’avenir du pays.
Pourtant, l’histoire nous enseigne que nul système n’est condamné à rester figé.
Le changement commence toujours par un sursaut de conscience.
Il ne s’agit pas simplement de dénoncer, mais d’oser un examen intérieur, individuel et collectif. Gouverner, c’est servir. Servir avec intégrité, avec transparence, et dans le respect absolu de l’État de droit.

La transparence dans la gestion des ressources publiques n’est pas un luxe, mais une exigence fondamentale. Elle permet non seulement de garantir une utilisation équitable des richesses nationales, mais aussi de restaurer ce lien précieux entre l’État et ses citoyens : la confiance. Sans elle, aucune politique, aussi ambitieuse soit-elle, ne peut réellement prospérer.

Il est temps d’engager un saut qualitatif courageux. Cela implique des institutions fortes, indépendantes, capables de contrôler, de sanctionner et de prévenir les abus.
Cela exige également une volonté politique claire, affirmée, qui place l’intérêt général au-dessus de toute considération personnelle ou partisane.
Mais ce combat ne relève pas uniquement des dirigeants. Il appartient à chaque citoyen, à chaque fonctionnaire, à chaque acteur de la société civile.

Ensemble, nous avons le pouvoir de refuser la banalisation de l’injustice et d’exiger une gouvernance exemplaire.

La Mauritanie mérite mieux. Elle mérite une administration intègre, une justice équitable, et des dirigeants à la hauteur de ses aspirations. Osons briser les chaînes de la corruption. Osons bâtir un État où la loi prévaut sur les privilèges, où la transparence remplace l’opacité, et où l’intérêt général guide chaque décision.
C’est un appel au courage, à la responsabilité et à l’espoir. Puisse-t-il toucher chaque conscience et inspirer une action sincère. Car c’est ensemble, avec lucidité et détermination, que nous façonnerons une Mauritanie plus juste, plus forte et plus digne.

Abdoulaziz DEME
Observateur de la vie politique et économique en Mauritanie
Le 16 Avril 2026

Mauritanie – France : Aujourd’hui vers un partenariat stratégique renforcé face aux différents défis

La visite effectuée ces jours-ci par le Président mauritanien Ghazouani en France « dépasse le cadre protocolaire », affirme le président fondateur et illustre magistrat Cheikh Sidi Mohamed Cheina (Observatoire Franco-Mauritanien pour l’Éducation et la Promotion des Droits de l’Homme) Ould Cheina.

Plus, elle consacre la profondeur des relations historiques entre les deux pays et confirme le positionnement de la Mauritanie comme acteur stratégique et pôle de stabilité dans un environnement régional marqué par de fortes incertitudes, a posté dans l’article ci-dessous l’illustre magistrant.

Après plus d’une décennie passée en France dans le cadre d’un parcours académique, et en tant qu’ancien président fondateur de l’une des premières ONG de droit français créée par un Mauritanien — l’Observatoire Franco-Mauritanien pour l’Éducation et la Promotion des Droits de l’Homme (OFMEP-DH), établi à Paris-Aubervilliers au début des années 2000— nous disposons d’une lecture éclairée de l’évolution des relations franco-mauritaniennes, partagée par de nombreux diplômés mauritaniens et français des grandes écoles et universités françaises.
À ce titre, nous suivons avec un intérêt soutenu et une légitime fierté la visite d’État de Son Excellence Monsieur Mohamed Ould Cheikh El Ghazouani, Président de la République Islamique de Mauritanie, en France. Cette visite dépasse le cadre protocolaire : elle consacre la profondeur des relations historiques entre les deux pays et confirme le positionnement de la Mauritanie comme acteur stratégique et pôle de stabilité dans un environnement régional marqué par de fortes incertitudes.

Cette dynamique s’articule autour de plusieurs axes majeurs :

1. Une référence en matière de stabilité sécuritaire au Sahel
Dans un contexte régional fragilisé, la Mauritanie se distingue par sa stabilité et sa capacité d’anticipation.
Le leadership du Président de la République s’impose comme un facteur clé de sécurité, favorisant une coopération approfondie avec la France, fondée sur le partage d’expertises en matière de lutte contre le terrorisme et de contrôle des frontières.
L’approche mauritanienne, axée sur la prévention et le dialogue, constitue à cet égard un modèle pertinent pour la stabilisation durable du Sahel central.

2. Une gestion concertée et efficace des migrations irrégulières
La Mauritanie s’affirme comme un partenaire essentiel de l’Europe et de la France dans la régulation des flux migratoires.
Les actions engagées contre les réseaux de traite des êtres humains, soutenues par un dispositif législatif renforcé — notamment la loi n° 038-2024 — traduisent une volonté de politique pénale ferme.

A titre d’exemple, les jugements du Tribunal spécial de Lutte contre l’Esclavage, la Traite des Personnes, et l’Immigration illicite lors de sa seule première année d’exercice (2025) ont atteint 205 affaires traitées par le nouveau mécanisme juridique témoignent de l’engagement ferme de l’État.

La coopération technique et judiciaire en constante progression témoigne d’une convergence des efforts pour traiter à la fois les causes profondes des migrations et leurs implications sécuritaires.

3. Des perspectives économiques structurantes et durables
Le développement des investissements français dans des secteurs clés tels que l’hydrogène vert, le gaz et les industries extractives ouvre des perspectives significatives pour la Mauritanie.
Ces projets constituent des opportunités concrètes pour la mobilisation des compétences nationales et participent à la transformation économique du pays, tout en renforçant sa souveraineté énergétique.

4. Les compétences nationales au cœur du partenariat
Les diplômés mauritaniens issus du système français représentent un levier stratégique de coopération.
Grâce à leur double expertise, ils jouent un rôle déterminant dans le rapprochement des deux pays et dans la mise en œuvre effective des projets communs, agissant comme de véritables relais d’influence et de développement.
En somme, la visite du Chef de l’État à Paris envoie un signal fort : la Mauritanie, sous son impulsion, s’affirme comme un partenaire incontournable, engagé pour le renforcement de la stabilité, de la sécurité et du développement durable en Afrique.

Cheikh Sidi Mohamed Cheina

Magistrat
– Président sortant du Tribunal spécial chargé de la lutte contre l’esclavage, la traite des personnes et le trafic illicite de migrants
– Ancien Président du Pôle de l’Instruction Antiterroriste et Traitement des crimes de sécurité de l’État et Infractions des militaires, 1er Cabinet du Tribunal de wilaya Nouakchott Ouest,
– Ancien Président des Chambres Administrative et Commerciale près la Cour d’Appel de la Wilaya de Dakhket-Nouadhibou,
– Ancien Procureur de la République de Nouakchott,
– Président fondateur de l’OFMEP-DH
(Observatoire Franco-Mauritanien pour l’Éducation et la Promotion des Droits de l’Homme)

L’immunité parlementaire n’est pas absolue … Diaw Abdoullah

Monsieur Khally Mamadou Diallo qualifie l’arrestation de deux députées d’« atteinte grave et inacceptable à l’État de droit ». Une telle affirmation mérite mieux que l’indignation, elle exige une démonstration juridique. Or votre texte évoque des principes, mais évite soigneusement les faits et les dispositions légales applicables.

Le cadre légal existe et il est clair.

En droit mauritanien, la procédure de flagrant délit est expressément prévue par le Code de procédure pénale. Elle s’applique lorsque l’infraction est en train d’être commise ou vient d’être commise et qu’elle est immédiatement constatée.

Dans ce cas précis, les propos incriminés ont été tenus publiquement, constatés, diffusés et connus de tous. L’élément matériel ne relève ni de l’interprétation ni de la rumeur : il est objectif et vérifiable.

Dès lors, si les faits constituent une infraction prévue par le Code pénal notamment l’offense au Chef de l’État ou l’atteinte aux symboles de l’État la qualification de flagrance peut être légalement retenue.

L’immunité parlementaire n’est pas absolue.

Vous invoquez les immunités parlementaires. Mais la Constitution mauritanienne elle-même prévoit une exception claire : le cas de flagrant délit.

En présence d’une infraction flagrante, l’arrestation peut intervenir sans levée préalable de l’immunité, sous réserve des formalités d’information de l’Assemblée nationale.

Autrement dit, la protection du mandat ne saurait devenir une immunité pénale permanente. L’immunité protège la fonction législative, non la commission d’infractions pénales constatées.

L’absence de démonstration juridique dans votre texte.

Vous affirmez que la détention s’est faite « en dehors de tout cadre légal clairement établi ».

Très bien. Alors démontrez-le :

Quelle disposition du Code de procédure pénale aurait été violée ?

Quelle règle constitutionnelle aurait été méconnue ?

En quoi les conditions de la flagrance ne seraient-elles pas réunies ?

Votre article ne répond à aucune de ces questions. Il parle d’« inquiétude », de « défaillance », d’« abandon », mais ne cite aucun texte précis ni aucune irrégularité concrète.

En droit, l’indignation ne remplace pas l’argumentation.

La liberté d’expression n’autorise pas l’infraction.

Vous présentez ces faits comme une expression du pluralisme démocratique. Le pluralisme politique est en effet une composante essentielle de l’État de droit. Mais il ne dispense personne pas même un député du respect des lois pénales en vigueur.

La liberté d’expression a des limites, notamment lorsque la loi incrimine explicitement l’offense au Chef de l’État ou l’atteinte aux institutions. On peut contester politiquement un président. On peut critiquer son action. Mais l’injure ou l’atteinte aux symboles de l’État ne relèvent plus du débat d’idées.

L’équilibre des pouvoirs ne signifie pas impunité.

Vous évoquez une « fragilisation de l’équilibre des pouvoirs ». Or l’équilibre des pouvoirs repose aussi sur un principe fondamental : la soumission de tous à la loi.

Si les faits sont constitués et juridiquement qualifiés, l’intervention de la justice n’est pas une atteinte à la séparation des pouvoirs ; elle en est l’expression normale.

La vraie question n’est pas de savoir si ces députées appartiennent à l’opposition.

La vraie question est simple, les faits constituent-ils une infraction prévue par la loi mauritanienne et ont-ils été constatés en situation de flagrance ?

Si la réponse est oui, alors l’intervention judiciaire est conforme au droit.

Si vous estimez le contraire, démontrez-le juridiquement, textes à l’appui.

La défense des libertés publiques est une exigence noble. Mais elle ne peut s’appuyer sur l’omission des faits ni sur une lecture sélective de la loi. En État de droit, la règle est la même pour tous : mandat parlementaire ou non.

Diaw Abdoullah (AKS)

Militant pour la justice, la vérité et la démocratie en Mauritanie

Engagé pour une opposition responsable, unie, et au service du peuple

Non aux manipulations, non à la déstabilisation

Pour une Mauritanie forte, juste et unie

La Mauritanie délaissée : quand nos investisseurs bâtissent ailleurs ce qu’ils refusent de construire chez eux.

Dans un contexte où la Mauritanie peine à décoller économiquement, un phénomène inquiétant prend de l’ampleur : de plus en plus d’entrepreneurs et d’investisseurs nationaux préfèrent placer leur argent au Maroc, au Sénégal, ou dans d’autres pays, plutôt que de miser sur leur propre terre. Résultat : pendant que d’autres avancent, la Mauritanie recule.
Investir à l’étranger n’est pas en soi une faute. Chercher la stabilité, la rentabilité ou un climat d’affaires favorable relève de la logique économique.

Mais lorsque cet élan se fait au détriment du développement national, il devient un signal d’alarme. Car à chaque dirham, franc CFA ou dollar transféré ailleurs, c’est une opportunité manquée pour créer des emplois, améliorer les infrastructures et renforcer l’économie mauritanienne.
Aujourd’hui, le constat est amer : des centres commerciaux flambant neufs poussent à Casablanca, Dakar ou Marrakech, souvent avec des capitaux mauritaniens.

Pendant ce temps, dans nos propres villes, des projets stagnent, faute d’investissement local. Ce déséquilibre creuse davantage le fossé entre ceux qui prospèrent ailleurs et les jeunes qui, ici, cherchent désespérément un avenir.
La Mauritanie a pourtant un potentiel immense : un littoral stratégique, des ressources naturelles abondantes, et une jeunesse pleine d’énergie.
Ce dont elle manque, c’est de confiance en elle-même. Si nos investisseurs ne croient plus en leur pays, qui le fera à leur place ?

Il est temps d’inverser cette logique. L’investissement patriotique n’est pas une utopie, c’est une nécessité. Bâtir des écoles, des usines, des fermes agricoles et des start-up ici, chez nous, c’est le meilleur moyen d’assurer un avenir stable et prospère. L’argent mauritanien doit d’abord servir la Mauritanie.

Abdoulaziz DEME
Observateur de la vie politique et économique en Mauritanie
Le 13 Avril 2026

Hommage au Médecin-Colonel Ndiaye Kane : Un Destin au Service de l’Humanité

​Mon Colonel, ​Il est des hommes dont le parcours ne se contente pas de remplir des lignes de curriculum vitae, mais dessine une empreinte indélébile dans le cœur de ceux qu’ils servent. Vous êtes de cette rare lignée.

​L’Excellence sous l’Uniforme

​Porter l’uniforme est un devoir ; l’honorer avec une telle distinction est un art. À travers votre rigueur militaire et votre discipline intellectuelle, vous avez su incarner les valeurs les plus nobles de l’armée : le sacrifice, l’intégrité et le sens de l’État. Pour beaucoup, vous restez ce modèle de droiture qui rappelle que la force réside avant tout dans le caractère.

​Une Science au Service de la Vie

​Derrière le grade, il y a le médecin. Votre pratique n’a jamais été qu’une simple application de protocoles ; elle a toujours été portée par une empathie profonde. Que ce soit dans le silence des cabinets ou dans l’urgence des interventions, vous avez traité chaque patient avec une dignité qui dépasse la simple déontologie. Vous n’avez pas seulement soigné des corps, vous avez apaisé des âmes.

​Une Dimension Internationale

​Si votre nom résonne aujourd’hui bien au-delà de nos frontières, c’est parce que vous avez su porter haut le flambeau de l’expertise nationale sur la scène mondiale.

​Ambassadeur du savoir : Votre contribution aux enjeux de santé globale a fait de vous une voix écoutée dans les instances internationales.

​Pont entre les nations : Par votre diplomatie médicale, vous avez prouvé que la science est le langage universel de la paix.

​Un Héritage pour la Postérité

​Plus qu’un grand officier ou un grand praticien, vous êtes un éveilleur de consciences. Votre humilité, malgré une carrière si prestigieuse, est la marque des plus grands. Vous avez su transmettre aux jeunes générations le goût de l’effort et la passion du service bien fait.

​ »Le véritable homme de bien est celui qui ne cherche pas à briller, mais dont la lumière finit par éclairer tous ceux qui l’entourent. »

​Merci, Mon Colonel, pour ce parcours qui nous rend fiers. Merci d’avoir prouvé qu’avec de la compétence et du cœur, on peut changer le monde, un patient et une mission à la fois.

​Avec toute ma considération et ma profonde gratitude.

 

Votre petit frère : Elhacen Ibrahima KANE, Sociologue.

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